Claude Valade

 
 
 

Née à Ste-Agathe-Des-Monts en 1944

Révélée au public sur la scène du Café St-Jacques, célèbre établissement
...

 
 
 

lais des années 50 et 60, Claude Valade se fait connaître davantage par la chanson Sylvain, un des nombreux titres de chanson à prénom du début des années soixante. Cette jeune artiste qui n’a pas encore vingt ans s’impose rapidement auprès de sa génération grâce à son interprétation, à l’été 63, du grand succès Sous une pluie d’étoiles (Sukiyaki, du fantaisiste japonais Kyu Sakamoto), tout en demeurant une des préférées du public adulte. Son répertoire composé principalement de ballades en fait une valeur sûre dans le milieu du cabaret tandis que sa présence assidue aux émissions jeunesse attire l’attention des adeptes du palmarès. Cette première chanson fétiche est suivie d’une autre pièce également puisée au répertoire internationale: Danke Schoen du célèbre chef d’orchestre allemand Bert Kaempfert. Avec l’arrivée de la vague yé-yé, le son des nouveaux enregistrements de Claude Valade prend des couleurs plus électriques. À partir de 1964, ses nouveaux succès donnent dans le slow-rock à la française. Ainsi Je suis à toi, puis Si l’amour est la loi deviennent tour à tour des sélections obligatoires des surboums adolescentes. Il en va de même du futur classique de Jean Ferrat C’est beau la vie, à l’été 1965. Pendant 16 semaines, l’interprétation originale et celle de Claude se disputent la faveur des radios et des jukes-boxes. C’est aussi à cette époque qu’elle enregistre un premier succès d’inspiration country & western L’anneau de feu, chanson popularisée peu de temps auparavant par le légendaire Johnny Cash. Suite à l’immense impact de C’est beau la vie, Claude Valade est plus populaire que jamais et la forte demande du circuit des cabarets l’éloigne un peu des palmarès jeunesse. En 1967, elle connaît une nouvelle percée médiatique en interprétant en duo avec Robert Demontigny quelques succès de Nancy Sinatra et Lee Hazlewood. Au début des années 70, Claude devient une habituée des plus chics cabarets de Miami et de Las Vegas sous le nom de Claudia Valade. À la même époque, elle participe à de prestigieux festivals de la chanson, à Tokyo et à Rio de Janeiro. Quand elle revient s’établir au Québec, dans le milieu de la décennie, sa carrière prend alors une toute autre allure et elle devient une des figures de proue du country-pop québécois alors en pleine restructuration. Malgré l’ampleur de ces succès, la blonde vedette affiche une grande diversité de répertoire et conserve le goût des grandes ballades qui l’ont fait aimer d’un public fidèle. Je n’ai pas assez d’une vie lui vaut la Rose d’or au Festival d’Antibes en 1976 et confirme la puissance d’interprétation de celle qui a partagé la scène avec Frank Sinatra, Tom Jones et autres grandes vedettes internationales. L’année suivante, elle reprend le méga-succès de Stevie Wonder You Are The Sunshine Of My Life, popularisé en France par Sacha Distel et Brigitte Bardot Tu es le soleil de ma vie. Tout en allongeant sa liste de succès, se faisant elle-même parolière le temps de quelques chansons comme Dis-moi si je peux écrite en collaboration avec Jacques Crevier, Claude Valade renoue avec certaines mélodies connues et appréciées d’un public parfois porté vers une certaine nostalgie. Elle ravive ainsi les classiques Ce monde, Je t’appartiens, L’Hymne au printemps ou Quand les hommes vivront d’amour pour le plus grand plaisir de ses fans. Au tournant des années 80, elle enregistre deux albums dans une veine plus gospel, puis travaille comme animatrice à la radio avant de partager son expérience par l’enseignement au début des années 90 - Richard Baillargeon

 

Afin de pouvoir visionner les scopitones et écouter les extraits musicaux, vous devez avoir le logiciel Windows Media PLayer installé sur votre ordinateur. Si ce n'est pas le cas, vous pouvez le télécharger en cliquant sur le logo ci-contre.

La collection country
$ 15,99



Chante Noël
$ 9,99