Johnny Farago

 
 
 

J’ai connu Johnny à la fin des années 50, alors qu’il chantait en s’accompagnant à la guitare ...

 
 
 

dans les rues de Québec. Il n’avait que 13 ou 14 ans et déjà son répertoire était choisi: les grands succès d’Elvis. Il livrait tout un spectacle pour les jeunes de la Capitale qui découvraient Presley à travers le talent de Johnny. Je l’ai suivi de loin au début des années 60. Il avait changé son nom pour Johnny Stevens et remportait de nombreux concours d’amateurs dans la région de Québec. Il avait fait partie du groupe les Mercedes et plus tard œuvré au sein des Avantis. Alors devenu animateur de radio, j’ai vraiment retrouvé Johnny Farago en 1967. Il amorçait cette carrière solo qui fera de lui une grande vedette de la chanson au Québec. Je me souviens de son premier hit , Je t’aime je te veux, version française du tube I Want I Need You I Love You d’Elvis Presley. Bien qu’elle fut instantanée, la réussite de Johnny ne m’a pas surprise. Je savais depuis des années qu’il était taillé sur mesure pour ce métier. Et le showbizz fut sa véritable passion jusqu’à la fin de sa vie. Déjà dans ces années-là, il ne vivait que pour son public auquel il a toujours donné le maximum. Tout de suite, il fut en demande partout dans la Province. Oui, il en avait des numéro 1 au palmarès. Oui, elles ont tourné à la radio, les chansons de Johnny Farago. T’aurais pas dû mourir si jeune, Être naturel, À t’aimer, T’ai-je dit, Pends-moi, Ces longs week-ends, Prends cette lettre Maria, Chérie, je me souviens… Toutes des chansons à succès. En moins de trois ans de carrière, Johnny était une super-vedette. En 1968, il connaît son succès le plus marquant avec J’ai ta photo dans ma chambre et se mérite le trophée du meilleur vendeur au Festival du disque puis au midem de Cannes. On le retrouve ensuite sur scène avec son grand ami Patrick Zabé. Pendant quatre ans, ils forment le duo le plus populaire de l’époque. Ils parcourent la Province et enregistrent plusieurs chansons dont Et si moi je n’veux pas. Johnny revient à sa carrière solo avec le hit inoubliable de 1971 Trois p’tits coups que l’on chante encore dans toutes les réunions de famille. Il part en tournée avec Musicorama en 1972 et jusqu’au milieu des années 70, il est un habitué des palmarès avec, notamment, 1-2-3 chante avec moi, et Ne pleure pas Daddy. En 1977, un mois après la mort du King, il rend hommage à son idole à la Place des Arts. L’année suivante, il triomphe encore devant 10 000 personnes venues au Parc Jarry de Montréal, où il crée sa chanson originale Le King n’est plus. Dans les années 80, il fera plusieurs séjours à Miami où il chante dans son propre cabaret La vie en rose. Il nous revient en été pour de grandes tournées comme celles de l’Épopée du rock ou de La Grande tournée Rétro avec René Simard qui se termine au Colisée de Québec puis au Forum de Montréal. Johnny n’a jamais lâché. Il a toujours été passionné de ce métier qui fut toute sa vie. Je suis heureux que l’on ait pensé à produire ce disque. Il propose les plus belles chansons et les meilleurs moments de la carrière de ce chanteur populaire que le public a beaucoup aimé jusqu’à la fin de sa vie. Salut Johnny. François Reny

 

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